L’Europe de la solidarité !

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« L’Europe ne se fera pas d’un coup, ni dans une construction d’ensemble :

elle se fera par des réalisations concrètes créant d’abord une solidarité de fait. »

Robert SCHUMAN, déclaration du 9 mai 1950

 

A l’occasion de la Journée de l’Europe du 9 mai et de l’investiture du nouveau Président de la République française François Hollande ce 15 mai, les Jeunesses socialistes luxembourgeoises (JSL) désirent s’exprimer sur la nécessité de l’approfondissement de la construction européenne et sur la nécessaire réorientation des politiques économiques européennes actuelles.

Dans la lignée des Pères fondateurs de l’Europe, les JSL estiment, tout comme le nouveau président français, que la mise en place de politiques de relance économique est l’unique voie possible pour réduire à terme les déficits budgétaires des Etats et les taux de chômage excessivement élevés dans l’ensemble de l’Union européenne. Il faut en terminer avec la politique d’austérité !

Aujourd’hui, le projet européen est en danger ! Plus particulièrement en Grèce, la situation économique déplorable et les remèdes d’éléphants administrés par la Troïka composée de la Banque centrale européenne, de la Commission européenne et du Fonds monétaire international ont favorisé la montée des partis extrémistes lors des élections du 6 mai. L’entrée du parti néo-fasciste Aube dorée au Parlement grec est extrêmement inquiétante. Les JSL demandent aux responsables politiques européens de prendre enfin leurs responsabilités et de ne pas pousser les peuples européens dans les bras de ces groupuscules extrémistes ! L’absence de légitimité démocratique de la Troïka en Grèce, dont aucun des membres n’est issu d’élections au suffrage universel, induit un fort rejet des politiques imposées ! Même si le peuple grec sanctionne ainsi avant tout la classe politique du pays qui a, des décennies durant, mené une politique ayant conduit à la catastrophe que connaît la Grèce aujourd’hui, les politiques européennes devraient être telles qu’elles permettraient aux Grecs de voir en elles des alternatives valables et vivables à leur situation actuelle ! Ne jetons pas le bébé avec l’eau du bain en punissant le peuple grec plus que de raison ! L’Union européenne doit offrir des perspectives et non pas anéantir l’espoir des citoyens ! Voilà pourquoi, les JSL appellent au renforcement de la légitimité de l’intégration européenne qui doit mener à une Europe sociale et solidaire. La crise économique a montré que des réponses aux inquiétudes des citoyens peuvent uniquement être apportées au niveau de l’Union européenne et non plus au niveau des Etats nationaux. La concurrence interétatique en termes de compétitivité économique et le dumping économique et social qui en résultent ne peuvent que renforcer la position des entreprises multinationales qui jouent de ces différences. Voilà pourquoi une gouvernance économique plus intégrée devient inévitable au niveau européen !

Le projet européen doit donc enfin permettre l’émergence de cette « solidarité de fait » dont parlait Robert Schuman il y a 62 ans ! Pour ce faire, les décideurs nationaux ne doivent plus pouvoir se cacher derrière les « directives européennes » à chaque fois qu’une décision désagréable pour leurs électeurs se profile, et ils ne doivent plus s’attribuer les mérites lorsqu’une décision européenne permet la mise en œuvre de mesures populaires auprès de l’électorat ! L’introduction d’une taxe sur les transactions financières au niveau européen dont une grande partie des recettes serait reversées en direction du budget européen serait un pas dans la bonne direction afin de donner à l’Union européenne les moyens de mise en œuvre de politiques, notamment de politiques sociales.

De même, l’émission d’Eurobonds permettant de mutualiser une partie de la dette des Etats est pour les JSL une nécessité absolue. Après l’ouverture des frontières pour les acteurs économiques, il est temps aussi d’ouvrir les frontières pour la solidarité ! Cette mutualisation de la dette permettrait des investissements européens en vue de favoriser la relance économique.

La légitimité démocratique des institutions européennes doit également être améliorée. Certes, le Parlement européen est élu au suffrage universel et les membres de la commission européenne désignés par les gouvernements nationaux eux-mêmes issus du suffrage universel. Cependant, l’opinion publique européenne est peu impliquée dans la définition des politiques européennes. Nous estimons qu’il est nécessaire à la fois de renforcer le sentiment européen auprès des masses – notamment en érigeant le 9 mai comme jour férié à travers toute l’Europe – et d’approfondir la démocratie européenne. Nous revendiquons ainsi l’élection au suffrage universel par tous les citoyens de l’Union du président du Conseil européen, dont le rôle se trouverait ainsi renforcé !

Voilà pourquoi, l’élection de François Hollande est pour les JSL une raison d’espérer un tournant en Europe ! La relance économique est nécessaire si nous voulons réduire les déficits budgétaires et les dettes publiques à moyen terme ! Le changement, c’est maintenant… aussi en Europe !

Aarmut ass heelbar – Räichtum ass deelbar !

Den JSL Kongress 2012, vum 17. Mäerz 2012 zu Deifferdéng stung ennert dem Motto “Aarmut ass heelbar – Räichtum ass deelbar!”.

D’Jusoen hunn op desem Kongress dräi Resolutiounen ugeholl iwwert wirtschaftlech a sozial Themen, déi den nei gewieltenen Nationalbureau wäert an deene nexten Meint als Basis fir seng Aarbecht huelen:

1. Gemeinsam wirtschaften! Gemeinsam aufteilen!

2. Solidarität nicht auf Armenfürsorge reduzieren. JSL fordern gelebte Solidarität!

3. Vielfalt wagen, Horizonte öffnen! Wir wollen Gleichstellung mit Bewegung von links

 

Mehr Demokratie wagen: Wahlrecht ab 16 Jahren!

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Das Recht auf politische Mitbestimmung ist ein allgemeines Menschenrecht

Die JSL verweisen auf den Artikel 21 der Allgemeinen Erklärung der Menschenrechte, welcher alle Mitbürger unseres Landes verpflichtet an der Gestaltung der öffentlichen Angelegenheiten teilhaben zu lassen. Dieses Recht wird vor allem durch das allgemeine Wahlrecht gewährleistet. Wir sind der Überzeugung, dass jene Generationen, die die Konsequenzen aktueller politischer Entscheidungen zu tragen haben, nach einem Weg suchen müssen, ihre Meinung auf politischer Ebene zur Geltung zu bringen.

 

Wahlrecht ab 16 bedeutet mehr Gleichgewicht für eine alternde Gesellschaft

Auch vor dem Hintergrund einer immer weiter fortschreitenden Überalterung der Gesellschaft ist eine Absenkung des Wahlalters überfällig. Jugendliche stellen zunehmend eine gesellschaftliche Minderheit dar, deren Interessen von den Parteien oft nicht vertreten werden. So sind politische Entscheidungen für Jugendliche mitunter nur schwer nachvollziehbar, werden nicht verstanden und deshalb auch nicht akzeptiert. Wenn junge Menschen früher mitentscheiden dürften, wären politische Verantwortungsträger gezwungen sich stärker an ihren Interessen zu orientieren.

 

Unser Land braucht mündige junge Bürgerinnen und Bürger

Die Wahrnehmung des aktiven Wahlrechts der Jugendlichen muss von einer soliden politischen Bildung begleitet werden, die Kenntnisse und Fähigkeiten für eine begründete Urteilsbildung umfasst. Wir Jusos wünschen, dass aus den zukünftigen Generationen kritisch, gebildete und verantwortungsbewusste Bürger werden, die sich für ein höheres Ideal einsetzen und denen die Zukunft des Gemeinwesens am Herzen liegt.

Jugendliche zwischen 16 und 18 Jahren sind schon vielen Pflichten ausgesetzt, genießen jedoch nicht das elementarste Recht in einer Demokratie, denn sie dürfen nicht wählen gehen. Schließlich darf nicht außer Acht gelassen werden, dass genau diese Motive die politischen Entscheidungsträger 1972 dazu veranlasst haben, das Alter für die aktive Wahlpflicht von 21 auf 18 herabzusetzen. Heute behauptet keiner mehr, diese Senkung sei ein falscher Schritt gewesen, sondern wird nun als Selbstverständlichkeit angesehen.

Eines der Gegenargumente zur Senkung des Wahlalters, dass 16- gegenüber 18 –Jährigen politisch unreif und desinteressiert seien, kann anhand einiger Wahlanalysen aus Deutschland eindrucksvoll widerlegt werden. Auch das überdurchschnittlich starke Engagement in Vereinigungen und Organisationen, die soziale und ethische Projekte unterstützen, untermauert die Tatsache, dass Jugendliche sehr wohl politisch aktiv sind und ihre Abneigung eher der reinen Parteipolitik gilt, die mehreren Studien zufolge als korrupt oder unehrlich eingeschätzt wird.

Die Jusos sind davon überzeugt, dass das Selbstbewusstsein der Menschen unter 18 Jahren steigen würde und Politiker ihre Probleme ernster nehmen, wenn sie auf die Stimmen dieser Bürger angewiesen wären. Den jungen Menschen muss die Teilnahme an der Gesellschaft gewährleistet sein – deshalb fordern wir die Einführung des Wahlrechts ab 16 Jahren, sowohl bei den Gemeindewahlen wie bei den Kammer- und Europawahlen!

 

Die Grünen und die Transparenz Part II: Heraus mit der Wahrheit, Herr Bausch!

Luxemburg, den 19. September 2011

Die Helden der Transparenz geraten ins Stottern. Hörbar gereizt reagierte Grünenchef Bausch auf die Frage eines RTL-Journalisten nach seiner Haltung zu den Flug-Meilen, die er während einigen Dienstreisen für die Abgeordnetenkammer gesammelt hat. Bausch nimmt keinen Anstoß an einem ungerechtfertigten System, das es Abgeordneten ermöglicht, privat von Bonusmeilen zu profitieren, die bei Dienstreisen anfallen, die vom Parlament bezahlt werden. Er verteidigt dieses Privileg mit dem Argument, die Zahl der gesammelten Bonusmeilen sei gering und deshalb nicht der Rede wert.

 

Die Jusos weisen darauf hin, dass gerade der grüne Fraktionschef, der sonst keine Gelegenheit verpasst, andern mit erhobenem Zeigefinger Lektionen zu erteilen, auf seine Bonusmeilen nicht verzichten möchte. Die Überheblichkeit, mit der er das Thema herunterspielt, ist überraschend. Spätestens nach dem Rücktritt des grünen Bundestagsabgeordneten Cem Özdemir wegen einer vergleichbaren Affäre, müsste allen Politikern bewusst sein, dass es in der Öffentlichkeit wenig Verständnis für solche Extravaganzen gibt. Aus Gründen der Transparenz, die uns mindestens genauso stark am Herzen liegt, wie den Grünen, wollen wir dann doch genau wissen, ob Herr Bausch bereits Bonusmeilen von Dienstflügen zu privaten Zwecken genutzt hat, und in welchem Umfang. Nachdem die Jungsozialisten Herrn Bausch bereits darin unterstützt haben, seinen eigenen Ansprüchen gerecht zu werden und sein Einkommen für die Bürger transparent zu gestalten, würden wir eine ähnliche Offenheit in Bezug auf seine Bonusmeilen begrüßen.

 

Die JSL stellen weiter fest, dass auch die DP sich im RTL-Interview nicht mit Ruhm bekleckert. Der Fraktionschef der DP erklärt, dass es in Luxemburg für einen Abgeordneten nicht illegal ist, Bonusmeilen von Dienstflügen zu sammeln und scheint mit dieser Regelung ganz zufrieden. Sein Argument: Wenn er nicht mehr von Bonusmeilen profitieren darf, sollte das auch niemand anders beim Staat tun dürfen! Er „vergisst“ dabei offenbar, dass die Abgeordneten im Gegensatz zu Staatsbeamten selbst darüber entscheiden, welche Privilegien sie sich gönnen und deshalb nach anderen Maßstäben bewertet werden.

 

Als Jungsozialisten sind wir der Meinung, dass die Glaubwürdigkeit der Politik und das Vertrauen der Bürger den Abgeordneten mehr wert sein sollten als ein paar Bonusmeilen im Vielfliegerprogramm. Die Grünen, die Transparenz fordern und stillschweigend von Privilegien profitieren, haben dieses Vertrauen offenbar nicht verdient.

 

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Eat Pray Love! A wéini gedenke si emol Politik ze maachen?

Die Jusos begrüssen den politischen Mut, den ihr Parteigenosse an den Tag legt. Der Wirtschaftsminister beweist Menschlichkeit und spricht Klartext, so wie es sich für einen sozialistischen Minister gehört. Verantwortung übernehmen heißt die Devise.

Der Wirtschaftsminister hat Recht!

Es ist hervorzuheben, dass der Wirtschaftsminister lediglich über ein Ministerium verfügt, das 15% vom BIP kontrolliert. Anders sieht es jedoch bei einem Ministerium aus, das seit Dekaden in konservativer Hand ist. Das Mittelstandsministerium nämlich trägt die Verantwortung für 50% des BIP. Darüber hinaus besetzen die konservativen Zeittotschläger das Budget- und das Finanzministerium wie ein Heiligtum. Die Jusos fordern daher endlich die konsequente Durchführung der seit Jahren angestrebten „simplification administrative“, die der Staatsminister übrigens zur Chefsache erklärt hatte.

Wer bitte war noch mal Mittelstandsminister?

Obwohl auch Handeln der CSV gefragt ist, ist der Koalitionspartner komplett abgetaucht, wie übrigens so oft in letzter Zeit. Die Aussage ihres Fraktionschefs, kritisieren die Jusos aufs Schärfste. Wäre die CSV wirklich in Wirtschaftsfragen so interessiert, müsste sie die Bemühungen des Wirtschaftsministers unterstützen und sie nicht unter den Teppich des Regierungsrats kehren. Dies mag eine geläufige politische Taktik der Konservativen zu sein, um ihre eigene Unfähigkeit zu verschleiern, nützt den in Luxemburg arbeitenden Menschen jedoch wenig. Die Opposition hat Blut geleckt und hebt sich besonders dadurch hervor, dass sie unfähig ist, politische Alternativen aufzuzeigen. Sie wäre besser beraten, sich mit den wirklichen Probleme zu befassen, anstatt eine unnötige Polemik über einen Minister loszutreten.

Die CSV Minister üben sich im Nichtstun!

Nett in die Kamera lächeln macht noch lange keinen guten Politiker aus. Schwieriger ist es sich Gedanken zu machen, wie wir aus der Krise kommen. Der sichere Weg  war und ist jedoch nichts weiter als das Nichtstun einer völlig veralteten CSV, die sich nicht mal im leisesten Sinne für die Zukunft interessiert, besonders nicht, was die Zukunft der jungen Menschen und kommenden Generationen betrifft.

Gemäss bürgerlicher Gemütlichkeit wiegt die CSV sich lieber auf der sicheren Seite und überlässt die künftigen Generationen ihrem Schicksal! Denn wenn man nichts tut, kann man sich ja auch nichts vorwerfen lassen. Es ist etwas zu einfach, alle Probleme der Wirtschaft nur auf den Wirtschaftsminister abzuwälzen.

Alle politischen Akteure sind gefordert! Der Frust des Wirtschaftsministers sollte als Aufforderung an seine Kollegen des Mittelstand-, Finanz-, Nachhaltigkeits- und Innenministeriums verstanden werden, sich nicht nur in Sonntagsreden zur Wettbewerbsfähigkeit der luxemburgischen Wirtschaft zu bekennen, sondern diesen Lippenbekenntnissen auch Taten folgen zu lassen. Wo also bitte ist die andere Hälfte der Regierung? Die Jusos werden den Verdacht nicht los, dass diese noch nicht aus den Sommerferien zurück gekehrt sind…

Heng, wéi ass et mat der Solidaritéit?

Die Wirtschaftskrise betrifft uns alle! Jeder wird, zum Teil sogar mehrmals, zur Kasse gebeten, um das Loch in der Staatskasse zu stopfen. Besonders die junge Generation ist von den Sparmaßnahmen betroffen. Doch unser Großherzog bezieht ohne Diskussion, weiterhin fast 9 Millionen Euro jährlich aus der Staatskasse.

Die Jusos fordern das sofortige Einfrieren der Staatsausgaben für die großherzogliche Familie. Dies wäre nur gerecht und solidarisch mit dem Volk! Der luxemburgische Staatschef könnte dem Beispiel der spanischen Königsfamilie folgen, die sich angesichts von Wirtschaftskrise und Rezession, freiwillig zum Sparen bereit erklärt hat.

Zudem meinen die Jusos, dass eine Reform der Beziehungen zwischen Monarchie und Staat überfällig sei. Eine Monarchie ist im 21ten Jahrhundert nicht mehr zeitgemäß!

Auch kritisieren die Jungsozialisten die verschwenderische finanzielle Unterstützung für die Glaubensgemeinschaften (5% Kirchengänger!). Die Jungsozialisten fordern, dass auch die Kirchenfabriken ihren Beitrag zur Sanierung der Staatsfinanzen beitragen! In einer modernen Demokratie sollte der Glauben Privatsache sein und nicht mit Steuergeldern finanziert werden! Es ist an der Zeit ebenfalls bei den mehr als 81 Millionen, die jährlich vom Staat zur Verfügung gestellt werden, zu sparen! Würden die Kirchenvertreter auf diesen Betrag verzichten, müssten die Familien, die ihnen ja anscheinend so wichtig sind, weniger unter den Sparmaßnahmen leiden. Die Krise soll auch für die Regierung ein starkes Argument sein, die staatlichen Konventionen mit den Religionsapparaten endlich zu kündigen.

Die Jusos unterstützen die Petition – Trennung von Kirche und Staat (www.trennung.lu).

Downloads:
Flyer Aktioun – Text
Flyer Aktioun – Karikatur
Lettre des JSL à S.A.R. le Grand-Duc du 6 juillet 2010
Pressetext vom 22. Juli 2010

An der Presse:
Reportage op RTL Telé an op RTL Radio (31.05.2010)
“Le Grand-Duc et l’Eglise dans le viseur” L’Essentiel (31.05.2010)

“La crise nous concerne tous”, Le Quotidien (01.06.2010)
“Heng, wéi as et mat der Solidaritéit?”, Lëtzebuerger Journal (01.06.2010)

“L’arrogance de Juncker est inégalable”, Le Quotidien (23.07.2010)
“Jusos verärgert über Juncker”, Lëtzebuerger Journal (24.07.2010)